repris, ise

REPRIS, ISE

(re-prî, pri-z') part. passé de reprendre
Qu'on a ressaisi.
Régnons ; l'ambition ne peut être que belle, Et pour elle [Rodogune] quittée et reprise pour elle [CORN., Rod. I, 5]
Sur qui ou sur quoi on est revenu à plusieurs reprises.
Repris à plusieurs fois, et mis dans l'état le plus affreux [par le fouet], je fus inébranlable [J. J. ROUSS., Confess. I]
Familièrement. Vous y voilà repris, vous vous êtes remis dans un cas fâcheux. Je n'y serai plus repris, je ne m'y exposerai plus.
À qui une passion, une maladie est revenue.
Sans guide, sans livre, me voilà repris de cette folie [la botanique] [J. J. ROUSS., 7e prom.]
Qui s'est réuni, ressoudé.
Des membres rompus et repris sans autre chirurgien que le temps [J. J. ROUSS., Orig. I]
Un homme repris de justice, homme qui a déjà subi une condamnation pénale. Substantivement. Un repris de justice.