reproché, ée

REPROCHÉ, ÉE

(re-pro-ché, chée) part. passé de reprocher
Dit comme reproche.
Ces guerres [civiles], tant reprochées à la réforme [BOSSUET, 5e avert. 7]
Puis, en tristes lambeaux semés dans les marchés, Souffrir tous les affronts au Jonas reprochés [BOILEAU, Épître. X]

PROVERBE

    Un bienfait reproché tint toujours lieu d'offense [RAC., Iphig. IV, 6]
Récusé, en parlant de témoins, de témoignages.
Ce témoignage produit par un aussi grand théologien [saint Fulgence], n'ayant point été reproché par les hérétiques [BOSSUET, Projet de réun. Lettre 33]