rhabillage

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rhabillage

n.m.
Action de rhabiller, de se rhabiller.

RHABILLAGE

(ra-bi-lla-j', ll mouillées, et non ra-bi-ia-j') s. m.
Terme familier. Raccommodage. Un méchant rhabillage. Terme d'artillerie. Réparation qu'on fait aux armes portatives détériorées pour les remettre en état de service.
Fig. Il se dit d'une affaire qu'on a essayé de raccommoder, de changer en mieux, sans y avoir réussi. Ce n'est qu'un rhabillage.
Je ne sais trop s'il est bien mon ouvrage, Et j'y soupçonne un peu de rhabillage [BRET, les Deux Julies, II, 5]

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Le rabillage [des fortifications en terre] couste peu, comme aussi font les appuis qui ne soustienent que terre [LANOUE, 340]
    Avec l'espargne du fer, s'espargne aussi la peine et le souci du rabillage des ruches [O. DE SERRES, 436]
    Il faut que le bonhomme [le paysan] paye la ferrure des chevaux, rabillage des selles, croppiere et autres equipages [FROUMENTEAU, Finances, 3e livre, p. 392]

ÉTYMOLOGIE

  • Rhabiller.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    RHABILLAGE. Ajoutez :
    Réparation, entretien des machines industrielles.
    Ces meules doivent être tenues constamment en bon état par un rhabillage très soigné, [, Traité pratique de la fabrication du papier, par Carl Hoffmann, traduit de l'allemand par Everling]

rhabillage

RHABILLAGE. n. m. Réparation, raccommodage, remise en état. Le rhabillage d'une montre. Il est familier.

Il se dit, figurément et familièrement, en parlant d'une Affaire, d'un ouvrage qu'on a essayé de changer en mieux, de corriger, sans y avoir réussi. Ce n'est qu'un rhabillage. C'est un mauvais rhabillage.

rhabillage


RHABILLAGE, s. m. RHABILLER, v. a. [Rabi-glia-ge, glié: mouillez les ll.] Le verbe a deux sens. Avec le pronom personel, il signifie reprendre ses habits: je me suis habillé et rhabillé plusieurs fois dans le jour. Actif, il signifie racomoder. Le substantif n'a que ce dernier sens. = En Chirurgie, rhabiller c'est remettre en son lieu une partie rompûe ou laxée. L' Acad. ne le met pas en ce sens. Plusieurs disent Rhabilleur, de celui qui rhabille. = Dans le second sens, on dit, en style figuré familier: "Il aura de la peine à rhabiller ce qu'il a dit.