sacrificature

SACRIFICATURE

(sa-kri-fi-ka-tu-r') s. f.
Chez les Hébreux et les polythéistes, la dignité, la fonction de sacrificateur.
Que l'ordre de la sacrificature d'Aaron sera réprouvé, et celle de Melchisédech introduite par le Messie [PASC., Pens. XXI, éd. HAVET.]
Les prêtres étaient de la famille d'Aaron et il n'y avait que ceux de cette famille qui pussent exercer la sacrificature [RAC., Athal. Préf.]
Ce dernier [Sanaballat] obtint de Darius Nothus.... la permission de bâtir sur le mont Garizim, près de Samarie, un temple semblable à celui de Jérusalem, et d'en donner la sacrificature à son gendre Manassé [ROLLIN, Hist. anc. Œuv. t. VI, p. 306]

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Le lignage esleu et la sacrificature royale [CALV., Inst. 256]

ÉTYMOLOGIE

  • Lat. sacrificare, sacrifier ; provenç. sacrificadura.

sacrificature

SACRIFICATURE. n. f. Dignité, office fonction de sacrificateur. Il n'est usité qu'en parlant des Hébreux et des païens. Exercer la sacrificature.