satiné, ée

SATINÉ, ÉE

(sa-ti-né, née) part. passé de satiner
Qui a reçu l'apprêt du satinage. Papier satiné. Ruban satiné.
Qui a l'apparence du satin.
Des écureuils se jouaient dans les branches de ces beaux arbres [les tulipiers], et des perruches sifflaient sous leurs feuilles satinées [CHATEAUBR., Natch. II]
Le deutoxyde de strontium est blanc, brillant, satiné [THENARD, Instit. Mém. scienc. t. III, p. 472]
Une peau satinée, une peau douce comme du satin. Tulipe satinée, tulipe d'un très beau blanc de satin.
Se dit, chez les joailliers, des pierres qui sont taillées de manière à paraître très claires. Il est opposé à velouté.
S. m. Le satiné, ce qui fait qu'une chose est satinée. Terme de tapisserie. Ouvrage fait en argent ou en cuivre doré imitant la broderie, et que l'on rapporte dans les franges et autres garnitures pour meubles.
Émile Littré's Dictionnaire de la langue française © 1872-1877