suaire

suaire

n.m. [ du lat. sudarium, linge pour essuyer la sueur, de sudare, transpirer ]
Litt. Linceul.
Le saint suaire,
le linceul qui servit à ensevelir Jésus-Christ.

suaire

(sɥɛʀ)
nom masculin
linge blanc utilisé pour recouvrir un mort envelopper un corps dans un suaire

SUAIRE

(su-ê-r') s. m.
Linceul pour ensevelir un mort.
Ce fantôme léger couvert d'un vieux suaire [SAINT-AMAND, les Visions.]
Le saint suaire, linge que l'on dit avoir servi à ensevelir Jésus-Christ. Petite représentation ou peinture du saint suaire. Il m'a rapporté un saint suaire.
Besançon ne demanda pour capitulation que la conservation d'un saint suaire fort révéré dans cette ville ; ce qu'on lui accorda très aisément [VOLT., Louis XIV, 9]

HISTORIQUE

  • XIIe s.
    [Elle] Prendle suaire de desus l'estaver [, Ronc. p. 171]
  • XIIIe s.
    De tout l'avoir k'il [l'homme] a aquis Ne puet avoir, che m'est avis, Fors un suaire seulement [GUI DE CAMBRAI, Barl. et Josp. 78]
    Plus n'en portera Salehedin de sa grant seigneurie ne de tout son tresor que ces trois aunes de toile pour son suaire [, Chr. de Rains, p. 107]

ÉTYMOLOGIE

  • Provenç. suzari, suari ; espagn. et ital. sudario ; du latin sudarium, mouchoir pour s'essuyer le visage, puis, dans saint Jérome, suaire.

suaire

SUAIRE. n. m. Linceul dans lequel on ensevelit un mort.

Saint suaire, Linceul que l'on dit avoir servi à ensevelir Notre-Seigneur. Il se dit aussi d'une Petite représentation en peinture du saint suaire.

suaire

Un Suaire, et linge dequoy on s'essuye, Sudarium.

suaire


SUAIRE, s. m. [Su-ère: 2eè moy. et long; 3e e muet.] Linceul, dans lequel on ensevelit un mort. = Saint Suaire se dit des linges, que l'on croit avoir servi à ensevelir Notre-Seigneur. = C'est aussi une petite représentation en peintûre du Saint Suaire.

Traductions

suaire

shroud

suaire

sudario

suaire

[sɥɛʀ] nmshroud