tillac

tillac

[ tijak] n.m. [ de l'anc. scand. thilja, planche ]
Pont supérieur d'un navire en bois.

TILLAC

(ti-llak, ll mouillées, et non ti-yak) s. m.
Terme de marine. Synonyme de pont, seul usité aujourd'hui. Faux tillac, espèce de pont établi à fond de cale, pour la conservation des marchandises. Franc tillac, ancien terme de marine, signifiant un pont complet couvrant le navire d'un bout à l'autre.
Il se dit aussi du pont de certains grands bateaux qui naviguent sur les rivières. Le tillac du coche d'eau était encombré de marchandises.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Et pour une douzaine de balloiz [balais] à nectoyer les fons, tillacz et chambres d'icelle galleace [la Reale, en armement en 1538], [, dans JAL]
    Panurge.... restoyt acropy sus le tillac [RAB., IV, 18]

ÉTYMOLOGIE

  • Espagn. tillá ; portug. tilhá ; du germanique, d'après Diez : anc. scandin. thilia ; suéd. tilja ; anglo-sax. thille ; anc. haut-all. dili, plancher. Diez demande d'où vient la finale ac ; il est probable que le mot germanique est entré de toutes pièces dans l'espagnol, et, avec une corruption, dans le français, où tillac n'est pas ancien. Cependant on trouve bois de tillac qui semble signifier bois de tilleul : Vingt-quatre pavois faictz de bois de tillac collé à nerfz de cerfz et de beuffles, et couvers de peaux de hures, Alector roman, p. 67, dans LACURNE. Que faut-il penser de ce mot et de cette forme ?

tillac

TILLAC. n. m. T. de Marine. Il se disait du Plus haut pont d'un navire. Il y avait plusieurs matelots sur le tillac. Se promener sur le tillac.

tillac

Le Tillac d'une navire, Fori fororum, C'est le plancher, ou estage qui est assis sur les baus, comme sur des poutres regnant tout du long du navire, ayant deux trous à passer les mats grand, et celuy de misaine, sous lequel tillac est chargée la marchandise, és navires de port. Pour plus claire intelligence de ce, voyez Baus.

tillac


TILLAC, s. m. [Ti-gliak, mouillez les ll.] Le plus haut point d'un vaisseau. "Se promener sur le tillac.