tiraillé, ée

TIRAILLÉ, ÉE

(ti-râ-llé, llée, ll mouillées) part. passé de tirailler
Tiré à différentes reprises, de çà et de là.
Enfin, à force d'être tiraillé, il ouvrit les yeux et se découvrit à Destin [SCARR., Rom. com. II, 13]
Fig.
Il [Louis XIV] est mort tiraillé par des prêtres qui s'anathématisaient les uns les autres avec le zèle le plus insensé et le plus furieux [au sujet d'une bulle du pape] [VOLT., Lett. au pr. roy. de Pr. mars 1737]