tonsuré, ée

TONSURÉ, ÉE

(ton-su-ré, rée) part. passé de tonsurer
Je demande un petit bénéfice au roi pour un fils de Mme de Montchevreuil qui a quinze ans, qui est tonsuré [MAINTENON, Lett. à l'abbé Gobelin, 1676, t. II, p. 57, dans POUGENS.]
Permettez-moi de vous faire une petite remarque sur l'intelligence entre les rois et les prêtres que l'auteur du Système [de la nature] reproche aux fronts couronnés et aux fronts tonsurés [VOLT., Lett. au roi de Pr. 27 juill. 1770]
Substantivement. Un tonsuré. Un simple tonsuré.