tunage

TUNAGE

(tu-na-j') s. m.
Couche de fascines traversées de plusieurs rangées de piquets et de clayons, le tout chargé d'un lit de 12 à 15 centimètres de gros gravier.
Il parle d'enrochements à substituer aux fascinages ; mais les ingénieurs affirment que remplacer les digues en tunages par d'autres formées d'enrochements occasionnerait une dépense peut-être six fois plus forte [, Monit. univ. 11 mars 1868, p. 367, 4e col.]
On dit aussi tune.

ÉTYMOLOGIE

  • Tun.