veiné, ée

VEINÉ, ÉE

(vè-né, née) part. passé de veiner
Où l'on a imité par la peinture les veines du marbre ou du bois. Muraille veinée par le peintre.
En parlant du bois, du marbre, etc. Qui a des veines naturelles.
Son tronc [du mancenillier] d'un bois serré, pesant, veiné, propre aux ouvrages de menuiserie [RAYNAL, Hist. phil. XII, 5]
Un marbre noir veiné de blanc [GENLIS, Veillées du château t. I, p. 249, dans POUGENS]
.... Le lapis-lazuli est un marbre bleu clair, veiné en or ; l'imitation de ses veines et de ses accidents n'est pas aisée [, Manuel du relieur, p. 169]