ventrée

ventrée

n.f.
Fam. Grande quantité de nourriture : Une ventrée de pâtes.

VENTRÉE

(van-trée) s. f.
Tous les petits que les femelles d'animaux font en une fois.
Ayant chez lui deux chiens d'une même ventrée [LE P. SIMON MARS, Myst. du roy. de Dieu, p. 454, dans POUGENS.]
Populairement. Une bonne ventrée, un bon repas qui emplit bien le ventre.

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    Dit Hubert : je dot que ventrée Ne face, par saint Lienart, De moi encore anuit Renart [, Ren. 30258]
    .... celle beneürée [la sainte Vierge], Qui en son très doulx ventre porta celle ventrée [Jésus] Dont toute creature est si enluminée [J. DE MEUNG, Test. 1879]
  • XVe s.
    Si fault de faim perir les innocens, Dont les grans loups font chascun jour ventrée, Qui amassent à milliers et à cens Les faulx tresors.... [E. DESCH., Poésies mss. f° 26]
  • XVIe s.
    Esaü et Jacob sont freres engendrez de mesmes parens, d'une mesme ventrée [CALV., Instit. 749]

ÉTYMOLOGIE

  • Ventre ; provenç. ventrada ; ital. ventrata.

ventrée

VENTRÉE. n. f. Portée, tous les petits que les femelles d'animaux ont en une fois. Celle brebis a eu deux agneaux d'une ventrée.

ventrée

Ventrée, f. penac. Ce que la mere porte en son ventre, Conceptus, hu ius conceptus, Vterus, Venter, Selon ce on dit, elle a eu deux enfans d'une ventrée, c'est d'une portée et par consequent se prend pour deli vrance, Vno enixu, vno partu duos edidit.

Trois qui sont nez d'une ventrée, Tergemini.