ventrée

ventrée

n.f.
Fam. Grande quantité de nourriture : Une ventrée de pâtes.
Maxipoche 2014 © Larousse 2013

VENTRÉE

(van-trée) s. f.
Tous les petits que les femelles d'animaux font en une fois.
Ayant chez lui deux chiens d'une même ventrée [LE P. SIMON MARS, Myst. du roy. de Dieu, p. 454, dans POUGENS.]
Populairement. Une bonne ventrée, un bon repas qui emplit bien le ventre.

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    Dit Hubert : je dot que ventrée Ne face, par saint Lienart, De moi encore anuit Renart [, Ren. 30258]
    .... celle beneürée [la sainte Vierge], Qui en son très doulx ventre porta celle ventrée [Jésus] Dont toute creature est si enluminée [J. DE MEUNG, Test. 1879]
  • XVe s.
    Si fault de faim perir les innocens, Dont les grans loups font chascun jour ventrée, Qui amassent à milliers et à cens Les faulx tresors.... [E. DESCH., Poésies mss. f° 26]
  • XVIe s.
    Esaü et Jacob sont freres engendrez de mesmes parens, d'une mesme ventrée [CALV., Instit. 749]

ÉTYMOLOGIE

  • Ventre ; provenç. ventrada ; ital. ventrata.
Émile Littré's Dictionnaire de la langue française © 1872-1877

ventrée

VENTRÉE. n. f. Portée, tous les petits que les femelles d'animaux ont en une fois. Celle brebis a eu deux agneaux d'une ventrée.
Dictionnaire de L'Académie française 8th Edition © 1932-5

ventrée

Ventrée, f. penac. Ce que la mere porte en son ventre, Conceptus, hu ius conceptus, Vterus, Venter, Selon ce on dit, elle a eu deux enfans d'une ventrée, c'est d'une portée et par consequent se prend pour deli vrance, Vno enixu, vno partu duos edidit.

Trois qui sont nez d'une ventrée, Tergemini.

Jean Nicot's Thresor de la langue française © 1606